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Esclavage aux Antilles

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An Account of the Slave Trade on the Coast of Africa

Alexander Falconbridge

source_imprimee · 1788

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Droits : Texte du domaine public ; fac-similé issu d’Internet Archive et édition Gutenberg, dont les mentions de provenance doivent être conservées.

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Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

XVIIe–début XIXe siècle — Traverser l’Atlantique à bord d’un navire négrier

La terre reste d’abord visible. Puis elle disparaît, tandis que le navire continue d’avancer jour et nuit. Sous le pont ou sur le pont, souvent entravés, des femmes, des hommes et des enfants cherchent à comprendre la destination que l’équipage leur impose, parlent, transmettent des messages, prennent soin les uns des autres, refusent et agissent.

Points étayés

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Alexander Falconbridge, ancien chirurgien de navires négriers, décrit en 1788 des hommes attachés deux par deux, des espaces séparés pour les femmes et les garçons, des personnes couchées sur le côté et parfois sur des plateformes, des montées sur le pont sous chaîne lorsque le temps le permet, deux distributions quotidiennes de nourriture et d’eau, ainsi que le retour sous le pont par mauvais temps. Il décrit aussi le refus de manger réprimé par la violence, la danse et le chant imposés, les violences sexuelles des officiers, la fermeture des ouvertures, la maladie et les blessures causées par le frottement du navire.

À garder en tête : Falconbridge écrit depuis son expérience de chirurgien dans le combat abolitionniste britannique. Il décrit des pratiques qu’il présente comme courantes et plusieurs situations observées, non un règlement appliqué sans variation sur tous les navires, toutes les routes ou toute la durée de la traite.

  • An Account of the Slave Trade on the Coast of Africa — p. 19–20 pour les fers, les espaces et les plateformes ; p. 21–23 pour les montées, les repas, le refus de manger, la danse et le chant ; p. 23–25 pour les violences sexuelles, les ouvertures et les maladies ; p. 28–29 pour les blessures des malades et les personnes ferrées aux morts