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Esclavage aux Antilles

À propos du site

Où en est ce site

Ce site est en construction, et son adresse commence à circuler pour qu’il soit lu et corrigé. Cette page dit à quel stade il se trouve : ce qui y est publié et ce que cela engage, ce qui n’y est pas, ce qui bouge encore dans son propre appareil de contrôle, et ce sur quoi j’ai besoin d’être contredit.

Les nombres qu’elle avance sont comptés sur le dépôt à chaque génération, jamais recopiés à la main. Une page qui publie la mesure de son inachèvement ne peut pas la donner périmée : l’erreur y serait de la même espèce que celle qu’elle décrit.

Deux choses valent d’être sues avant tout le reste, et elles sont dites en clair ailleurs sur le site : il n’y a qu’une personne derrière ce site, qui n’est pas historienne, et les textes sont rédigés avec l’aide d’un modèle de langage, sous sa responsabilité. Tout ce qui suit se lit à partir de là.

Ce que « en construction » veut dire ici

Deux choses sont inachevées ; une troisième ne l’est pas. Il vaut la peine de les séparer, parce que la formule habituelle — « contenu non finalisé » — les confond, et dit alors quelque chose de faux.

La couverture documentaire est partielle, et très largement : c’est l’objet de la section suivante, avec ses nombres.

Le dispositif lui-même n’est pas stable. Les règles, les contrôles automatiques et les formes de figures admises changent à mesure que leurs manques apparaissent — et ces manques apparaissent en s’en servant. La méthode en donne des exemples datés, y compris des règles qui ont dû changer de nature après avoir écrit à la place de l’éditeur.

Ce qui est publié, en revanche, est passé par les contrôles. Chaque fait porteur — une date, un chiffre, une citation, un point discuté — est rattaché à une lecture de source précise, contrôlée séparément du texte qui l’emploie ; cent quatre-vingt-quatorze contrôles distincts refusent de produire le site tant qu’une règle est enfreinte ; sept lecteurs peuvent être convoqués sur une publication, chacun souverain sur son domaine et privé de la mémoire de sa fabrication. Le détail est ici.

Cette page n’est donc pas un avertissement sur la fiabilité de ce qui est écrit. Elle n’en est pas davantage la garantie : le site se trompe, il s’est déjà trompé, et il a publié des affirmations qu’un contrôle ultérieur sur le document a démenties. Ce qu’un bandeau ne doit surtout pas faire, c’est fournir à l’avance une excuse à une erreur réelle — d’où la précision de celui de l’accueil.

Ce qui est publié aujourd’hui

Ce qui n’est pas là

Le site s’est donné un champ explicite, et il peut donc mesurer ce qu’il n’a pas fait. Sept territoires, neuf périodes et douze mécanismes forment sept cent cinquante-six croisements possibles. Cent dix-neuf portent aujourd’hui une cellule dans la matrice de couverture. Six cent trente-sept n’en portent aucune.

Un croisement sans cellule n’est pas un croisement étudié et trouvé vide : c’est une question qui n’a pas été ouverte. Parmi ceux qui portent une cellule, trente-neuf déclarent une exclusion assumée — la question n’a pas de sens à cette date et en ce lieu, ou elle sort de la première édition —, et vingt sont des chantiers ouverts, listés un par un dans les chantiers documentaires.

De là suit la règle que rien, sur ce site, ne doit pouvoir contourner : une lacune de couverture décrit l’état du projet ; elle ne permet jamais de conclure à une absence historique. Que ce site n’ait rien publié sur une période, un territoire ou un mécanisme ne dit rien de ce qui s’y est passé — seulement de ce qui n’y a pas encore été lu. La méthode explique comment une lacune est déclarée, et pourquoi la déclarer est plus coûteux que la taire.

Ce qui bouge encore dans le dispositif

Ces points sont ouverts au jour où cette page est produite. Ils sont nommés ici parce qu’ils changent la façon dont il faut lire le site, et non pour l’excuser.

Ce sur quoi j’ai besoin d’être lu

L’appareil décrit dans la méthode vérifie que chaque brique est réelle. Il ne dit rien de la justesse de l’ensemble : la proportion accordée à chaque sujet, ce qui passe au premier plan, le ton, ce que le site choisit de ne pas traiter. Aucun contrôle automatique n’attrape cela, et aucun de ses relecteurs non plus.

Aux historiennes et aux historiens : une source que j’ignore ; une lecture de document que la discipline tient pour contestée là où le site la donne pour acquise ; une attribution, une datation ou une traduction fautives ; un débat que le site traverse sans avoir l’air de le voir ; un cadrage qui vous paraît faux. Les réserves d’une affirmation sont faites pour recevoir un désaccord connu — c’est le meilleur endroit où corriger le site.

Aux familles antillaises : un nom, une graphie, une filiation, un lieu ; un mot ou une tournure qui blesse, ou au contraire qui adoucit ce qui ne doit pas l’être ; une histoire transmise qui contredit ce qui est écrit ici. Une contradiction n’a pas à être documentée pour valoir : elle vaut comme signal, et c’est moi qui vais vérifier.

Aux enseignantes et aux enseignants : ce qui, en l’état, ne peut pas être mis devant une classe — une formulation, une image, un manque de contexte, une page qui suppose connu ce qui ne l’est pas.

Écrire

Vous n’avez ni à argumenter votre remarque, ni à la documenter, ni à y mettre les formes. Signalez, je vérifie. Ce qui est fondé est corrigé sur la lecture de source elle-même, et la correction se propage d’un coup à toutes les pages qui la reprennent — c’est le seul intérêt réel de la machinerie décrite dans la méthode.

L’adresse de la page et la phrase en cause aident, mais ne sont pas exigées : contact@esclavage-antilles.fr.