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Esclavage aux Antilles

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Les titres que ce site publie, par ordre alphabétique : ses dossiers, ses fiches, ses collections, les actions qu’il documente, les sources qu’il tient, les mots de son glossaire, ses lieux, ses périodes, ses thèmes et ses gestes. Ce qui n’a pas encore de page y figure aussi, sans lien. Ce sont des titres, et non les noms que les textes citent.

261 entrées

Vous cherchez le nom d’un aïeul ? Lisez d’abord ceci : un nom peut être écrit dans un dossier sans figurer à l’index, qui ne range que des titres.

Vous cherchez un nom qui n’est pas ici

Ce site est une histoire documentaire bâtie sur un petit nombre de dossiers sourcés. Il ne détient aucun registre nominatif et n’est pas une base généalogique : les personnes qu’il nomme sont celles que ses sources nomment, et elles sont peu nombreuses.

Si le nom d’une personne ne figure pas dans cet index, cela ne dit rien de cette personne, ni de sa vie, ni de ce qui lui est arrivé. Cela dit où en est notre dépouillement. Les chantiers encore ouverts sont publiés, un par un.

Cela en dit même moins. Cet index range des titres — celui d’un dossier, d’une fiche, d’une source, d’un mot du glossaire — et non les noms que les textes citent. Broteer, capturé vers six ans et dont un dossier suit la marche vers la mer, n’y a pas d’entrée : aucune page ne porte son nom en titre. Avant de conclure que ce site ignore quelqu’un, ouvrez donc les dossiers et les fiches. Ils sont peu nombreux, leurs titres disent de quoi ils traitent, et votre navigateur sait chercher un mot dans une page ouverte, ce que cet index ne fait pas.

Il y a une autre raison, et celle-là ne tient pas à ce site. Aux Antilles, la plupart des noms de famille ne traversent pas l’esclavage : ils ont été attribués après le décret d’abolition du 27 avril 1848, par un officier d’état civil français, et c’est d’eux que part la trace écrite. Avant cette date, une personne asservie porte un prénom, parfois un surnom, et, depuis 1839, un numéro de matricule. Pour un nom donné en 1848, la recherche par le nom ne remonte donc pas plus haut : ce qui précède se cherche autrement — par une commune, une habitation, un prénom, un numéro de matricule.

Une porte reste ouverte, et elle est étroite. Les personnes affranchies avant 1848 ont le plus souvent reçu un nom à leur affranchissement, et ces actes-là, on peut les atteindre : les Archives nationales d’outre-mer en tiennent les tables annuelles, commune par commune, et le portail martiniquais publie la liste des affranchis de 1830 à 1848. Les deux adresses figurent plus bas.

Les registres qui portent ces noms existent, et ils se consultent ailleurs. Chacune des adresses qui suivent a été ouverte avant d’être publiée ici. Elles ne se cherchent pas toutes de la même façon, et c’est ce qui les range :

On y cherche par le nom

Les deux seules adresses de cette liste où l’on saisit un patronyme et où l’on obtient des personnes.

  • Anchoukaj — Comité Marche du 23 Mai 1998

    Le dépouillement des registres de nouveaux libres de Guadeloupe et des actes d’individualité de Martinique. Une réponse donne le nom attribué en 1848, le prénom, la commune, le numéro de matricule et le lieu de naissance. C’est la base la plus proche de ce que vous cherchez. Elle énumère elle-même ses lacunes — communes non encore dépouillées, registres détruits, noms mal déchiffrés, noms attribués avant 1848 : un nom qu’elle ne rend pas ne dit rien de l’existence de la personne.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026
  • Archives territoriales de Martinique

    L’état civil martiniquais numérisé depuis 1666, et une recherche nominative qui interroge des bases « nouveaux-libres » constituées commune par commune — François, Sainte-Marie, Lamentin, Rivière-Salée et d’autres. Le portail publie aussi la liste des affranchis de Martinique entre 1830 et 1848. Le formulaire nominatif n’est pas sur la page d’accueil : il faut passer par « Recherche nominative ». Nous renvoyons à la racine du portail, l’adresse directe du formulaire n’étant pas stable.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026

On y lit des registres, commune par commune

Ces fonds sont numérisés et consultables en images, mais ils ne sont pas indexés au nom des personnes. Il faut y arriver en sachant déjà une commune et une période, puis parcourir les pages.

  • Archives nationales d’outre-mer — état civil des colonies (CAOMEC2)

    Les registres paroissiaux et d’état civil des anciennes colonies : la Guadeloupe de 1639 à 1907, la Martinique de 1662 à 1912. On y choisit un territoire, une commune, une année et un type d’acte — dont « Affranchissement » et « Table annuelle des affranchissements » —, et l’on ouvre les images. Le formulaire ne comporte aucun champ « nom ». La collection est le troisième exemplaire des registres, celui du Dépôt des papiers publics des colonies créé en 1776, et le service prévient qu’elle peut être lacunaire.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026
  • Archives départementales de la Guadeloupe

    Le point d’entrée généalogique du service : état civil, minutes de notaires, registres du recrutement militaire, et un dossier thématique sur l’esclavage. Son moteur trouve des fonds et leurs descriptions ; il ne trouve pas les personnes nommées à l’intérieur des actes.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026

On y apprend à chercher, et l’on s’y fait aider

On n’y saisit pas de patronyme. Ces adresses disent dans quel ordre ouvrir les autres, et vers qui se tourner quand on s’arrête.

  • Comité Marche du 23 Mai 1998 (CM98)

    L’association qui a constitué Anchoukaj. Elle tient une permanence de recherche généalogique et un atelier : c’est le recours quand la base seule ne suffit plus.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026
  • Guide de recherche généalogique en Martinique

    Le mode d’emploi publié par les Archives territoriales de Martinique elles-mêmes : quels fonds ouvrir, dans quel ordre, sous quelles cotes. Fichier PDF.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026
  • Généalogie et Histoire de la Caraïbe (GHC)

    Trente années de bulletins en libre accès sur les familles des Antilles, de la Guyane et de la Louisiane, et des répertoires de sources — dont la liste des registres des Nouveaux libres de la Guadeloupe pour 1848-1862, avec leurs cotes de microfilms. La revue a cessé de paraître en 2019, mais le site est encore alimenté — un article y a paru le 1er décembre 2025 — et l’archive reste entière et consultable.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026

Elle nomme les propriétaires, non les personnes asservies

Une seule adresse, et l’avertissement qui va avec : la prendre pour une base d’aïeux est le contresens le plus facile à commettre.

  • Repairs — Esclavage & indemnités

    La base de données des propriétaires d’esclaves indemnisés en 1849 par la France, et des sommes payées par Haïti depuis 1825. On n’y trouve pas le nom d’un aïeul asservi : on y trouve celui d’un maître ou d’une habitation. Elle sert en second temps, quand un acte de nouveau libre a déjà nommé l’habitation où la personne vivait et le maître dont elle dépendait.

    Adresse vérifiée le 15 août 2026

Si vous savez quelque chose que ce site ignore, ou s’il se trompe, écrivez-nous : contact@esclavage-antilles.fr. Tout signalement est utile, même minime.

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  • Indemnisation et réorganisation du travailPériode1848–1852

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  • Y. Debbasch, « Le marronnage : essai sur la desertion de l'esclave antillais », L'Annee sociologiqueSource1961