Bien documenté
Sous l’édit de 1685 : la loi et ses usages
Martinique · Religion, langue, culture et transmission
217 prises attribuées à la trouvaille, 189 mobilisables dont 66 contrôlées sur fac-similé, et 23 seulement déjà versées : le gisement le moins exploité des quatre croisements qualifiés ce jour. L'ensemble tient les deux côtés — l'institution qui baptise, instruit et réglemente, et les gestes que les personnes s'approprient : messes, objets protecteurs, cortèges, anciens cimetières. Le baptême des adultes africains y est saisi comme rite de salut et comme technique d'acclimatation sans que les deux fonctions soient confondues ; le mariage d'une personne libre avec une personne esclavisée touche la propriété ; les Ursulines obtiennent exemptions et personnes esclavisées. La thèse de 2025 établit en outre qu'aucun prêtre ni religieux non blanc n'est retrouvé dans les deux colonies avant la fin de la période — une absence établie, donc un résultat. Labat fournit un tiers des prises et c'est la source la plus intéressée du croisement, mais la contradiction y est présente : Gisler l'oppose à Du Tertre, Gavriloff et Élisabeth traitent la christianisation comme objet. 62 prises portent a_controler.