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Esclavage aux Antilles

Source

Voyage à la Guadeloupe. Œuvre posthume

Félix Longin

Source d’époque · 1848

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Dans les fiches

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Notion

Le pécule : argent, biens et rachat de liberté

Dans cette fiche : Récit du voyageur Longin : artisans esclavisés de la Guadeloupe travaillant pour leur propre compte contre une somme mensuelle versée au maître.

8 min · 1664–1848 · Martinique, Guadeloupe et dépendances, +3

Points étayés

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Longin affirme que certains artisans esclavisés peuvent travailler pour leur propre compte en versant chaque…

Point 1 sur 1 · Pratique · séjour attribué à Longin en Guadeloupe

Longin affirme que certains artisans esclavisés peuvent travailler pour leur propre compte en versant chaque mois huit ou dix gourdes à leur propriétaire. S’ils trouvent continuellement de l’ouvrage et épargnent, ils peuvent acquérir une petite aisance et parfois racheter leur liberté, issue qu’il dit très rare. Métier, pécule et mobilité restent donc organisés par une redevance au maître et par le maintien du statut servile.

Précisions nécessaires à l’interprétation

Longin ne donne ni contrat, ni métier individuel, ni compte, ni acte d’affranchissement. Le montant et la rareté alléguée décrivent sa généralisation ; ils ne forment pas une série de revenus ou de rachats.

  • Voyage à la Guadeloupe. Œuvre posthume (cette notice) — p. 225-227, vues 237-239 ; passage porteur p. 226, vue 238 : l’ouvrier qu’un maître laisse « travailler pour son propre compte, moyennant qu’il en reçoit, chaque mois, huit ou dix gourdes », la « petite aisance » et « Rien de plus rare qu’un nègre puisse se racheter »