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Esclavage aux Antilles

Source

A Modelling Strategy to Estimate Conditional Probabilities of African Origins: The Collapse of the Oyo Empire and the Transatlantic Slave Trade, 1817–1836

Ashton Wiens, Henry B. Lovejoy, Zachary Mullen et Eric A. Vance

Étude · 2022

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Droits : Article signalé en accès libre par Oxford Academic ; vérifier la licence exacte avant toute réutilisation d’une figure. Prépublication arXiv réservée au travail documentaire interne.

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Un port d’embarquement établit une sortie maritime et un réseau d’approvisionnement, pas automatiquement un…

Point 1 sur 1 · Interprétation · date non établie

Un port d’embarquement établit une sortie maritime et un réseau d’approvisionnement, pas automatiquement un lieu de naissance. Pour l’effondrement de l’empire d’Oyo entre 1817 et 1836, une étude de modélisation relie un réseau de plus de 250 lieux peuplés de la région aux ports de Lagos, Ouidah, Little Popo, Jakin, Badagry et Porto-Novo afin de calculer, année par année, plusieurs provenances probables conditionnelles à un port. Une étude de la baie du Biafra montre que Bonny et le Vieux-Calabar étaient alimentés par des routes, des marchands et des reventes reliant le delta du Niger à des régions plus intérieures. Une étude de la côte de Loango suit les circulations du royaume du Kongo et de l’arrière-pays angolais vers Boma, Cabinda, Malemba et cette côte.

Précisions nécessaires à l’interprétation

Le modèle d’Oyo est une première approximation propre à 1817–1836, fondée sur des conflits documentés, un réseau supposé constant et des choix statistiques ; il ne peut être appliqué à une autre façade ou période sans nouvelles données. L’étude de la baie du Biafra décrit des mécanismes régionaux, et la thèse sur la côte de Loango des circulations sur plusieurs siècles : aucune ne restitue la route personnelle de chaque personne arrivée aux Antilles. Le principe « port différent de naissance » est robuste ; le dessin exact d’un arrière-pays reste toujours à établir port par port et période par période.

  • A Modelling Strategy to Estimate Conditional Probabilities of African Origins: The Collapse of the Oyo Empire and the Transatlantic Slave Trade, 1817–1836 (cette notice) — prépublication arXiv du 25 août 2020 : p. 5 et § 2 pour la borne Oyo 1817–1836, le réseau de plus de 250 lieux peuplés et les données de conflits ; § 2.2, p. 7, et figure 1, p. 8, pour le réseau ; § 3.2, p. 12–13, pour Lagos, Ouidah, Little Popo, Jakin, Badagry et Porto-Novo ; p. 20–23, figures 3–4, et § 5 pour les sorties conditionnelles, les hypothèses et les limites
  • The Slave Trade and Culture in the Bight of Biafra: An African Society in the Atlantic World — chapitres 2 et 3 pour l’expansion des réseaux aro et les routes intérieures vers Bonny et Old Calabar ; chapitre 5 pour guerre, enlèvement, condamnation, dette, mises en gage et reventes ; p. 127–132 pour plusieurs expériences de capture et de déplacement
  • The External Trade of the Loango Coast and Its Effects on the Vili, 1576–1870 — p. imprimées 222–223, PDF 224–225 : Boma reçoit le commerce du Kongo et le réexpédie vers Malemba et la côte de Ngoyo ; Cabinda reçoit une part du commerce de Sonyo ; l’essor des circulations depuis le royaume du Kongo et l’arrière-pays angolais vers la côte de Loango accompagne la montée de Boma comme entrepôt du fleuve Congo