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Esclavage aux Antilles

Source

Mort de Salnave, chef de personnes évadées d’une île anglaise ; grâce à sa femme ; note sur Babet

Administration coloniale française

Pièce d’archives · 1709–1710

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Dans les fiches

Les formats courts qui citent cette source dans leur bibliographie.

Événement

Salnave et les trente-deux : fuir Barbuda pour la Guadeloupe

Dans cette fiche : Registre de décisions de 1710 sur les affaires de la Martinique : la permission accordée à Salnave de racheter sa femme et ses enfants, sa mort et les paiements de sa veuve, vue 1.

5 min · 1685–1789 · Guadeloupe et dépendances, Martinique, +1

Dans Vies et actions

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Points étayés

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Un registre de décisions à donner sur les affaires de la Martinique, dressé en 1710, revient sur Salnave, «…

Point 1 sur 1 · Événement · 1710

Un registre de décisions à donner sur les affaires de la Martinique, dressé en 1710, revient sur Salnave, « chef de l’entreprise des Negres qui se sauverent de la Barbade ». Il avait obtenu du roi la permission de racheter sa femme, appartenant au sieur Clermont, « sur le pied de mille livres », et ses enfants sur estimation. Il est mort depuis. L’administration hésite à continuer une grâce accordée « par rapport à son mary » ; sa veuve a déjà versé 728 livres à compte de sa rançon. L’avis porté en marge conclut que la mort ne doit rien y changer, « Sa Majesté ne retractant jamais les grâces qu’elle accorde ».

Précisions nécessaires à l’interprétation

Cette pièce est un registre de décisions à prendre, non l’acte de la grâce : elle rapporte une permission antérieure sans la reproduire, et l’avis marginal n’est pas une décision exécutée. La femme de Salnave n’est pas nommée, non plus que ses enfants, dont ni le nombre ni l’âge ne sont donnés ; on ignore si le rachat fut achevé. Le millésime de l’évasion y est d’une lecture délicate : la notice ANOM donne 1707, le manuscrit paraît porter 1705, et le registre de 1708 qui rapporte l’affaire ne la date pas. La pièce écrit « la Barbade » pour Barbuda, l’île des Codrington.

  • Mort de Salnave, chef de personnes évadées d’une île anglaise ; grâce à sa femme ; note sur Babet (cette notice) — vue 1