Martinique et Rochefort, 1822–1825 — La révolte du Carbet (1822) : marcher entre les habitations, fuir, être jugés
Dans ce dossier : Actes de décès de Jean Pierre Gannat (lecture probable du nom) et de Nicolas Fizel au Carbet.
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Officier de l’état civil de Carbet
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Dans ce dossier : Actes de décès de Jean Pierre Gannat (lecture probable du nom) et de Nicolas Fizel au Carbet.
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Les actes de décès du Carbet datent la mort de Jean Pierre Gannat (lecture probable de l’acte ; Ganat dans l’arrêt) vers 22 heures le 12 octobre 1822 et celle de Nicolas Fizel vers 6 heures le 13 octobre, chacun sur son habitation.
Les actes ne donnent pas la cause des décès. Le patronyme du premier défunt paraît écrit Gannat dans l’acte, mais Ganat dans l’arrêt ; le rapprochement avec l’affaire vient aussi du lieu et de la date et doit rester distingué des accusations de la Cour.
L’arrêt attribue à Apolline de Fizel l’assistance aux réunions, une présence momentanée dans le groupe après la mort de Fizel et le recel de bijoux remis par Hubert, pris chez Ganat ; à Suzanne de Poulain, la connaissance et l’approbation du projet, puis une marche volontaire de quelque temps avec le groupe, sans participation aux assassinats selon la Cour.
Ces gestes et leur qualification viennent de la Cour ; les interrogatoires des deux femmes ne sont pas conservés dans les pièces réunies. L’arrêt écrit Ganat, tandis que l’acte de décès du propriétaire porte probablement Gannat.