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Esclavage aux Antilles

Source

Toutes colonies — pièces concernant essentiellement l’esclavage

Collection Moreau de Saint-Méry (série COL F3)

Pièce d’archives · pièces de 1682 à 1791, en copies pour la plupart ; recueil factice de la collection Moreau de Saint-Méry

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Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

Points étayés

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En 1755, un rapport au Conseil supérieur de la Guadeloupe examine la reprise de Charlotte par la veuve…

Point 1 sur 2 · Événement · 1755

En 1755, un rapport au Conseil supérieur de la Guadeloupe examine la reprise de Charlotte par la veuve Bachelier alors que Charlotte est mariée à Guillaume et vit avec leurs enfants. Le rapport conclut que Charlotte et Guillaume ne peuvent être séparés ; il donne à la veuve la préférence sur leur propriété, à charge de remettre Guillaume avec Charlotte et de payer son prix estimé à la succession. La copie indique que l’arrêt a réformé le jugement sur ce point conformément à l’avis du rapporteur.

Précisions nécessaires à l’interprétation

Le recueil conserve un extrait de rapport et le résultat qu’il attribue à l’arrêt, non le dossier intégral ni la voix de Charlotte ou de Guillaume. Cette décision particulière ne suffit pas à établir une règle générale de maintien des familles esclavisées en Guadeloupe.

  • Toutes colonies — pièces concernant essentiellement l’esclavage (cette notice) — COL F3 90, vue 81 : titre, millésime marginal 1755 et demande de reprise de la veuve Bachelier ; vue 89 : Charlotte, Guillaume, non-séparation, préférence de propriété, estimation et réforme du jugement

Dans une lettre envoyée du Cap le 17 juillet 1762, Lugny recommande de remplacer la vente à bord des navires…

Point 2 sur 2 · Prescription · 1762-07-17

Dans une lettre envoyée du Cap le 17 juillet 1762, Lugny recommande de remplacer la vente à bord des navires par une vente à terre des personnes déportées. Il propose de tenir séparé le groupe venu de chaque navire dans des magasins aérés, d’aménager un lieu pour les malades et de faire supporter les frais par le commerce. Son argument associe la réduction des morts et des maladies aux intérêts des armateurs et des acheteurs, avec une comparaison explicite à la pratique de la Martinique.

Précisions nécessaires à l’interprétation

La lettre expose une proposition administrative et commerciale ; elle ne prouve pas que la vente à terre ait été imposée ou pratiquée au Cap. Elle traite les personnes transportées comme des cargaisons, ne les nomme pas et ne conserve pas leur point de vue. La pétition ouverte à droite de la vue 109 après le règlement du 9 mars 1764 est une pièce distincte.

  • Toutes colonies — pièces concernant essentiellement l’esclavage (cette notice) — COL F3 90, vue 101 droite : titre, lieu et date de la lettre ; vues 103 gauche, 105 et 107-109 gauche : vente à terre, mortalité, comparaison avec la Martinique, séparation des cargaisons, magasins, lieu pour les malades et financement