Aucun dossier, aucune fiche, aucune action et aucun point publié ne s’appuie sur cette source. Elle figure au catalogue parce qu’elle fonde l’évaluation de ce qui est documentable sur les sujets suivants.
Documenté avec précautions
Guadeloupe et dépendances · Conquête et dépossession amérindienne
Boucher et Roulet documentent la conquête ; Hofman et l’extrait Delpuech 2025 ajoutent la longue durée et les réseaux amérindiens. L’archéologie guadeloupéenne du contact reste toutefois moins précisément dépouillée.
Documenté avec précautions
Guadeloupe et dépendances · Statut juridique et propriété
Les actes compilés par Moreau et cités par Du Tertre donnent une trame normative ; les originaux et la pratique locale restent à contrôler.
Documenté avec précautions
Martinique · Statut juridique et propriété
La trame normative est repérable dans Moreau et les chroniqueurs, mais les originaux, enregistrements et usages locaux demandent vérification.
Documenté avec précautions
Petites Antilles et circulations intercoloniales · Conquête et dépossession amérindienne
Boucher et Roulet documentent la conquête ; Hofman, Bérard et l’extrait Delpuech 2025 établissent un espace amérindien ancien, mobile et connecté. Les données du contact restent inégalement réparties entre les îles.
Documenté avec précautions
Guadeloupe et dépendances · Conquête et dépossession amérindienne
Boucher, Roulet et Du Tertre permettent de suivre les effets de la paix de 1660 et les circulations, sous réserve d’un dépouillement local approfondi.
Documenté avec précautions
Martinique · Conquête et dépossession amérindienne
Les appuis critiques et chroniques couvrent les relations régionales après 1660, mais la présence et l’action amérindiennes restent médiatisées.
Documenté avec précautions
Martinique · Statut juridique et propriété
Le recueil de Petit de Viévigne localise et transmet l’enregistrement martiniquais du 6 août 1685 ; l’édition critique de Niort permet de comparer sa version. La pratique judiciaire reste à documenter.
Documenté avec précautions
Petites Antilles et circulations intercoloniales · Conquête et dépossession amérindienne
Boucher et Du Tertre permettent de suivre les relations régionales après 1660, à condition de ne pas réduire les Kalinago à un reliquat de la conquête.
À approfondir
Petites Antilles et circulations intercoloniales · Statut juridique et propriété
La Compagnie des Indes occidentales et le domaine royal sont documentés, mais la circulation et l’application des normes entre îles restent à comparer.
À approfondir
Guadeloupe et dépendances · Organisation et coercition du travail
Le dispositif d’acquisition est établi par une source contemporaine : Du Tertre décrit, à la ménagerie de la Capesterre, de jeunes personnes asservies mises en apprentissage auprès des artisans français que Houël avait fait venir de Paris, dans le but déclaré de s’en passer — sept métiers en sortent, dont celui de confiseur. Sur la tenue des postes, la réponse est désormais négative et structurelle : quatre instruments d’enregistrement de la Guadeloupe entre 1664 et 1687 — rôle, recensement nominatif, extrait général, déclarations — n’attachent aucun métier à une personne asservie, parce que le métier s’écrit dans la section des domestiques et que la section suivante n’a pas de colonne pour lui. L’absence est dans l’instrument, non dans l’atelier. Les descriptions techniques détenues, postérieures d’un siècle, ne combleront pas ce point. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.
À approfondir
Guadeloupe et dépendances · Organisation et coercition du travail
Le dispositif d’acquisition est établi par une source contemporaine : Du Tertre décrit, à la ménagerie de la Capesterre, de jeunes personnes asservies mises en apprentissage auprès des artisans français que Houël avait fait venir de Paris, dans le but déclaré de s’en passer — sept métiers en sortent, dont celui de confiseur. Sur la tenue des postes, la réponse est désormais négative et structurelle : quatre instruments d’enregistrement de la Guadeloupe entre 1664 et 1687 — rôle, recensement nominatif, extrait général, déclarations — n’attachent aucun métier à une personne asservie, parce que le métier s’écrit dans la section des domestiques et que la section suivante n’a pas de colonne pour lui. L’absence est dans l’instrument, non dans l’atelier. Les descriptions techniques détenues, postérieures d’un siècle, ne combleront pas ce point. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.
À approfondir
Martinique · Organisation et coercition du travail
Du Tertre donne pour l’ensemble des îles la division du travail à l’intérieur de la sucrerie — cuire le sucre n’est pas porter les cannes —, le régime de deux escouades de douze heures et le différentiel de nourriture qui suit ce partage ; il nomme le poste qualifié, le sucrier, sans dire qui l’occupe. Le seul dispositif d’apprentissage qu’il décrit est guadeloupéen, et rien n’autorise à le transposer ici. Sur la tenue des postes, le constat établi en Guadeloupe vaut d’être éprouvé ici : les instruments d’enregistrement y écrivent le métier dans la section des domestiques et n’en donnent pas aux personnes asservies. Les descriptions techniques détenues restent postérieures d’un siècle. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.
À approfondir
Martinique · Organisation et coercition du travail
Du Tertre donne pour l’ensemble des îles la division du travail à l’intérieur de la sucrerie — cuire le sucre n’est pas porter les cannes —, le régime de deux escouades de douze heures et le différentiel de nourriture qui suit ce partage ; il nomme le poste qualifié, le sucrier, sans dire qui l’occupe. Le seul dispositif d’apprentissage qu’il décrit est guadeloupéen, et rien n’autorise à le transposer ici. Sur la tenue des postes, le constat établi en Guadeloupe vaut d’être éprouvé ici : les instruments d’enregistrement y écrivent le métier dans la section des domestiques et n’en donnent pas aux personnes asservies. Les descriptions techniques détenues restent postérieures d’un siècle. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.