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Esclavage aux Antilles

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L’immigration réglementée en Martinique et en Guadeloupe au XIXe siècle : un éventail de contraintes

Céline Flory

Étude · 2019

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Les Africains engagés sous contrat en Martinique et en Guadeloupe après l’abolition

Point 1 sur 1 · Mesure · 1857–1862

Après l’abolition de 1848, Céline Flory compte 10 552 arrivées africaines sous contrat en Martinique de 1857 à 1862 et 6 142 en Guadeloupe de 1857 à 1861, soit 16 694 arrivées dans les deux colonies. Elle indique que 98 % relevaient du rachat préalable de captifs et situe le système Régis à Loango, Banana et Boma, sans répartir les personnes entre ces trois lieux.

Précisions nécessaires à l’interprétation

Ces arrivées sont postérieures à l’abolition de l’esclavage colonial légal et relèvent d’un dispositif contractuel coercitif distinct ; elles ne s’ajoutent pas aux débarquements de la traite. La source ne ventile pas les 16 694 personnes entre Loango, Banana et Boma ni, à partir de ces ports, entre des lieux de naissance intérieurs. La Martinique est couverte jusqu’en 1862 et la Guadeloupe jusqu’en 1861.

  • L’immigration réglementée en Martinique et en Guadeloupe au XIXe siècle : un éventail de contraintes (cette notice) — p. 69, tableau 1, pour 10 552 arrivées en Martinique (1857-1862) et 6 142 en Guadeloupe (1857-1861) ; p. 77 pour la maison Régis Aîné, qui procède « uniquement par “rachat” de captifs depuis les ports de Loango, Banana et Boma en Afrique centrale » ; p. 78 pour les 16 694 « engagés » africains et les 98 % recrutés par « rachat préalable de captifs »