Aucun dossier, aucune fiche, aucune action et aucun point publié ne s’appuie sur cette source. Elle figure au catalogue parce qu’elle fonde l’évaluation de ce qui est documentable sur les sujets suivants.
Bien documenté
Guadeloupe et dépendances · Organisation et coercition du travail
Bisdary, les textes de gestion, l’archéologie et les études transversales permettent de traiter métiers, âge, genre, soin, alimentation et organisation spatiale en confrontant prescriptions et pratiques.
Bien documenté
Guadeloupe et dépendances · Surveillance, justice et châtiment
Poyen, les règlements, les dossiers de justice et de maréchaussée ainsi que les campagnes ANOM rendent les dispositifs racontables. Une partie du corpus a été sélectionnée pour Marronnage et ne mesure pas leur fréquence.
Bien documenté
Guadeloupe et dépendances · Résistances quotidiennes, marronnage et révoltes
La Gazette, les procédures, les règlements, le marronnage maritime et les études permettent de varier refus, fuites, solidarités et répression. Le dossier devra signaler la surreprésentation des situations poursuivies.
Bien documenté
Guadeloupe et dépendances · Économie de plantation et commerce
Poyen, Bisdary, l’archéologie et les études générales permettent de relier espaces, productions, travail et subsistance, sans réduire toutes les habitations à un même modèle sucrier.
À approfondir
Guadeloupe et dépendances · Organisation et coercition du travail
Le dispositif d’acquisition est établi par une source contemporaine : Du Tertre décrit, à la ménagerie de la Capesterre, de jeunes personnes asservies mises en apprentissage auprès des artisans français que Houël avait fait venir de Paris, dans le but déclaré de s’en passer — sept métiers en sortent, dont celui de confiseur. Sur la tenue des postes, la réponse est désormais négative et structurelle : quatre instruments d’enregistrement de la Guadeloupe entre 1664 et 1687 — rôle, recensement nominatif, extrait général, déclarations — n’attachent aucun métier à une personne asservie, parce que le métier s’écrit dans la section des domestiques et que la section suivante n’a pas de colonne pour lui. L’absence est dans l’instrument, non dans l’atelier. Les descriptions techniques détenues, postérieures d’un siècle, ne combleront pas ce point. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.
À approfondir
Guadeloupe et dépendances · Organisation et coercition du travail
Le dispositif d’acquisition est établi par une source contemporaine : Du Tertre décrit, à la ménagerie de la Capesterre, de jeunes personnes asservies mises en apprentissage auprès des artisans français que Houël avait fait venir de Paris, dans le but déclaré de s’en passer — sept métiers en sortent, dont celui de confiseur. Sur la tenue des postes, la réponse est désormais négative et structurelle : quatre instruments d’enregistrement de la Guadeloupe entre 1664 et 1687 — rôle, recensement nominatif, extrait général, déclarations — n’attachent aucun métier à une personne asservie, parce que le métier s’écrit dans la section des domestiques et que la section suivante n’a pas de colonne pour lui. L’absence est dans l’instrument, non dans l’atelier. Les descriptions techniques détenues, postérieures d’un siècle, ne combleront pas ce point. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.
À approfondir
Martinique · Organisation et coercition du travail
Du Tertre donne pour l’ensemble des îles la division du travail à l’intérieur de la sucrerie — cuire le sucre n’est pas porter les cannes —, le régime de deux escouades de douze heures et le différentiel de nourriture qui suit ce partage ; il nomme le poste qualifié, le sucrier, sans dire qui l’occupe. Le seul dispositif d’apprentissage qu’il décrit est guadeloupéen, et rien n’autorise à le transposer ici. Sur la tenue des postes, le constat établi en Guadeloupe vaut d’être éprouvé ici : les instruments d’enregistrement y écrivent le métier dans la section des domestiques et n’en donnent pas aux personnes asservies. Les descriptions techniques détenues restent postérieures d’un siècle. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.
À approfondir
Martinique · Organisation et coercition du travail
Du Tertre donne pour l’ensemble des îles la division du travail à l’intérieur de la sucrerie — cuire le sucre n’est pas porter les cannes —, le régime de deux escouades de douze heures et le différentiel de nourriture qui suit ce partage ; il nomme le poste qualifié, le sucrier, sans dire qui l’occupe. Le seul dispositif d’apprentissage qu’il décrit est guadeloupéen, et rien n’autorise à le transposer ici. Sur la tenue des postes, le constat établi en Guadeloupe vaut d’être éprouvé ici : les instruments d’enregistrement y écrivent le métier dans la section des domestiques et n’en donnent pas aux personnes asservies. Les descriptions techniques détenues restent postérieures d’un siècle. Une réserve s’ajoute, du 21 août au soir : le mot « sucrier » ne désigne pas la même chose d’une pièce à l’autre. Le nominatif de 1671 en porte deux, dont l’un est « serviteur blanc » et l’autre « serviteur artisan » — des ouvriers ; les marges des déclarations de 1687 l’écrivent pour qualifier le maître d’une sucrerie, au pluriel quand les déclarants sont plusieurs, dans la même série que « marchand » et « habittant ». L’occurrence unique de Du Tertre, isolée dans une description technique et sans titulaire, ne permet donc de conclure ni dans un sens ni dans l’autre.