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Esclavage aux Antilles

Collection

Les Antilles françaises de 1620 à 1870, en cinq synthèses

Suivre, dans l’ordre, ce que les personnes vivent et font dans les sociétés esclavagistes des Antilles françaises, puis après les abolitions, de 1620 à 1870.

5 dossiers prévus · Collection en construction

Cinq dossiers traversent les grandes périodes sans supposer que la même date change tout dans chaque territoire. Le parcours commence par la formation des sociétés esclavagistes, suit la vie sous l’esclavage de 1685 à 1789, puis les révolutions et les abolitions, le maintien ou le rétablissement de l’esclavage selon les îles, et les premières décennies après 1848. La synthèse de 1685–1789 est publiée ; les quatre autres étapes sont à venir.

  1. 01

    À venir

    1620–1685 — Des implantations aux sociétés esclavagistes

    Comment la colonisation, les déplacements forcés et le travail imposé ont-ils formé des sociétés esclavagistes avant l’édit de 1685 ?

  2. 02

    Disponible

    Vivre sous l’esclavage en Martinique, en Guadeloupe et à Saint-Domingue, 1685–1789

    Qu’est-ce qui était commun à la vie sous l’esclavage dans ces trois colonies, et qu’est-ce qui variait selon les lieux ?

    14 min de lecture

  3. 03

    En préparation · les sources sont réunies

    1789–1802 — Révolutions, première abolition et défense de la liberté

    Comment les révolutions ont-elles transformé l’esclavage et la liberté à Saint-Domingue, en Guadeloupe et en Martinique, et pourquoi l’abolition de 1794 y a-t-elle connu des applications différentes ?

  4. 04

    En préparation · les sources sont réunies

    1802–1848 — Maintenir ou rétablir l’esclavage, combattre pour en sortir

    Comment l’esclavage a-t-il été maintenu ou rétabli selon les territoires après 1802, comment des personnes l’ont-elles combattu et comment l’abolition de 1848 est-elle devenue possible ?

  5. 05

    À venir

    1848–1870 — Vivre après l’abolition

    Après 1848, comment l’indemnisation des anciens propriétaires, la nouvelle organisation du travail et l’engagisme ont-ils pesé sur la vie des personnes libérées et de celles recrutées sous contrat ?