1676–1819 — Des semaines de captivité à bord d’un navire négrier
Dans ce dossier : Rapport de mer de L’Auguste (1790), signé par l’équipage : action au mouillage, action reprise en mer quatre jours après le départ et mise à mort pour intimider.
Source
Thouarn, capitaine ; officiers et mariniers de L’Auguste
Cette page indique où la source est utilisée sur le site et quels points elle permet d’étayer.
Consulter la source en ligneDroits : Licence ouverte Etalab 2.0 affichée par la visionneuse ; citer « Archives du Calvados (AD14), 2II/478 ».
Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.
Dans ce dossier : Rapport de mer de L’Auguste (1790), signé par l’équipage : action au mouillage, action reprise en mer quatre jours après le départ et mise à mort pour intimider.
Les gestes dont le récit renvoie directement à cette source.
Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.
Le rapport de mer de L’Auguste rapporte qu’en 1790, alors que le navire était encore au mouillage sur la côte africaine, les personnes captives se libérèrent de leurs fers et que deux tentèrent de gagner le pont avec des morceaux de bois ; quatre jours après le départ, une nouvelle action collective eut lieu en mer, après quoi le capitaine et l’équipage firent hisser l’un des deux hommes, déjà blessé, au bout de la vergue de misaine puis le firent fusiller afin d’intimider les autres.
Le rapport est produit par le capitaine, les officiers et les mariniers qui justifient leur conduite. Aucune personne captive n’est nommée ou citée et le texte emploie le vocabulaire répressif de l’équipage ; il établit la répétition des actions et la décision de mise à mort, pas les intentions individuelles.
Les définitions qui mobilisent cette source.