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Esclavage aux Antilles

Source

Extraits de lettres reçues des Îles d’Amérique, 1708 : trente-deux personnes évadées de la Barbade arrivent en Guadeloupe

Administration coloniale française

Pièce d’archives · 1708

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Documenté avec précautions

Construction du régime juridique

Guadeloupe et dépendances · Surveillance, justice et châtiment

La même série montre l’échec d’exécution nommé par la cour elle-même : la juridiction ordinaire « souffre et tolère tels désordres quoiqu’elle en ait une parfaite connaissance », et l’amende passe de cent à mille puis deux mille livres de sucre. L’extrait de 1708 sur les évadés de la Barbade donne une seconde pièce, sur la conduite à tenir envers des personnes arrivées d’une île anglaise.

Documenté avec précautions

Construction du régime juridique

Guadeloupe et dépendances · Résistances quotidiennes, marronnage et révoltes

Trois voies documentées. La lettre ministérielle du 28 avril 1694 établit que des personnes esclavisées gagnaient la France par mer pour y être libres par le sol, assez souvent pour que le roi taxe les capitaines de mille cinq cents livres par tête. L’extrait de 1708 rapporte l’évasion de trente-deux personnes de la Barbade vers la Guadeloupe, conduites par un mulâtre libre, et leur revendication de liberté par le baptême. Les arrêts de 1695, 1696 et 1697 attestent enfin le marronnage et les prises de vivres comme faits constants, du point de vue de la police.