XVIIIe siècle — Sur les côtes d’Afrique de l’Ouest : qui pouvait être vendu, et par qui ?
Dans ce dossier : Lettre de 1753 du fort de Juda rapportant une remise antérieure de femmes en règlement de la dette du roi Dada.
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Employés et conseil de direction du fort Saint-Louis de Juda
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Dans ce dossier : Lettre de 1753 du fort de Juda rapportant une remise antérieure de femmes en règlement de la dette du roi Dada.
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Dans une lettre du 18 février 1753, le conseil du fort français de Juda écrit que le roi Dada avait remis quatorze femmes à Pruneau pour solder des marchandises que Laurent lui avait vendues selon des actes des 7 juin et 30 juillet 1740. Les agents renvoient à une mention portée dans le journal du comptoir le 5 août 1750.
La lettre de 1753 rapporte ce paiement plus de douze ans après les actes de vente et renvoie à un journal qui n’est pas joint ; les actes des 7 juin et 30 juillet 1740 n’ont pas été retrouvés dans la séquence acquise. Le passage appelle seulement ces personnes « 14 femmes » : il les inscrit comme moyen de paiement mais ne donne ni leur nom, ni leur âge, ni leur statut antérieur, ni la date exacte de leur remise, ni ce qu’elles deviennent après celle-ci. Il ne permet pas non plus de savoir à quel titre Pruneau intervient dans une dette née d’une vente faite par Laurent.