XVIIIe siècle — Sur les côtes d’Afrique de l’Ouest : qui pouvait être vendu, et par qui ?
Dans ce dossier : Réfutation du secours allégué par des propos de négociants repris par Benezet.
Source
Anthony Benezet
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Consulter la source en ligneDroits : Imprimé de 1771 relevant du domaine public ; exemplaire de Princeton Theological Seminary Library, numérisé et diffusé par Internet Archive. Conserver ces mentions avant toute reproduction.
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Dans sa compilation publiée à Philadelphie en 1771, Anthony Benezet conteste le récit selon lequel les premiers achats européens auraient eu pour but de préserver des prisonniers de guerre d'une mise à mort. Il cite ensuite Brue, agent d’une compagnie française en Afrique de l’Ouest, pour qui la paix contrarie l'intérêt des Européens lorsque les guerres procurent davantage de captifs, et Bosman, agent d’une compagnie néerlandaise sur la Côte de l’Or, qui rapporte que l’un des anciens commandants donna de fortes sommes à des membres d’une nation pour les inciter à attaquer des nations voisines.
Benezet rassemble des textes d'autres auteurs : les propos de Brue et de Bosman sont ici établis comme citations présentes dans sa compilation, sans contrôle indépendant de leurs écrits. Son constat sur les relations anciennes qu'il a consultées ne démontre pas l'absence de guerres ou de ventes avant les achats européens.