Résister et sortir de l’esclavage — Partir marron : quitter, tenir, revenir
Dans ce dossier : Traduction du récit de Rose et de sa relation de travail avec Lafoucault, p. 255. La déclaration de 1789 n’a pas été acquise.
Source
Jean Fouchard ; traduction d'A. Faulkner Watts ; préface de C. L. R. James
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Droits : © L'École S.A.R.L., Paris, 1972 ; traduction anglaise © 1981 A. Faulkner Watts ; « All rights reserved » (p. iv). Copie réservée au travail documentaire interne : prises courtes et attribuées, aucun extrait long, ni reproduction des fac-similés, tableaux ou cartes de garde (carte de Delisle de 1722 dans le domaine public, à reprendre d'un exemplaire institutionnel).
Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.
Dans ce dossier : Traduction du récit de Rose et de sa relation de travail avec Lafoucault, p. 255. La déclaration de 1789 n’a pas été acquise.
Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.
Fouchard rapporte une déclaration datée du 26 novembre 1789 : Rose, dite « Congo » dans la pièce et marronne depuis plus d’un an, dit avoir travaillé plus de six mois pour Lafoucault, lui-même marron, dans une ravine près des Cayes, plantant café, coton et maïs pour lui.
La déclaration est connue ici par la traduction anglaise publiée par Fouchard ; la pièce de 1789 et l’original français ne sont pas acquis. La relation de travail est déclarée dans un interrogatoire transmis par des propriétaires ; elle ne donne pas la parole de Rose hors de ce cadre.