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Esclavage aux Antilles

Source

Extrait des lettres des îles de l'Amérique reçues en 1689 et apostille sur la vente des biens des nouveaux convertis

Administration royale française ; apostille non signée

Pièce d’archives · 1689

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Notice

Droits : Licence ouverte Etalab 2.0 (décision ANOM 2018-1) ; crédit requis : « FR ANOM, Aix-en-Provence, COL C8 A 5, fol. 309 · Archives nationales d'outre-mer (France) · licence ouverte Etalab 2.0 ».

Dans les fiches

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Document

Sans ordre du roi, deux administrateurs bloquent une vente pour retenir des protestants déclarés convertis

Le 15 juillet 1688, le gouverneur général Blénac et l’intendant Dumaitz — un administrateur royal chargé de la justice, de la police et des finances à la Martinique — reconnaissent que le roi ne leur a pas ordonné d’interdire les ventes. Ils ont pourtant averti les notaires et empêché un propriétaire de vendre son habitation — une exploitation agricole coloniale. Leur rapport range ce propriétaire parmi les « nouveaux convertis », le nom que la monarchie donne aux protestants qu’elle considère désormais comme catholiques. Une réponse provisoire en 1689, puis l’approbation du roi en 1690, font de ses biens un moyen de le retenir dans l’île.

5 min · 1685–1715 · Martinique, Petites Antilles et circulations intercoloniales

Points étayés

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Énoncé 1 sur 1 · Prescription · 1689

En 1689, dans un registre qui résume les lettres reçues des îles de l'Amérique, une apostille répond au récit de Blénac et Dumaitz au sujet des nouveaux convertis : « On ne doit point leur permettre de vendre leurs biens quant à présent ».