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Esclavage aux Antilles

Source

Quatre arrêts sur les pouvoirs, la doctrine et la régie des biens jésuites

Conseil supérieur du Cap

Pièce d’archives · 7 octobre-15 décembre 1762

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Notice

Droits : Documents du XVIIIe siècle dans le domaine public ; images institutionnelles des Archives nationales d’outre-mer réutilisables sous licence ouverte Etalab 2.0 avec crédit et cote complète.

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

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Énoncé 1 sur 1 · Événement · 1762-10-07

Le 7 octobre 1762, le Conseil supérieur du Cap distingue les fonctions de préfet apostolique et de supérieur de la mission jésuite, somme le père Langlois de produire les titres de sa nomination et de ses pouvoirs, puis exige les constitutions, statuts, bulles et privilèges de la Compagnie. Les dispenses matrimoniales, la nomination des curés et la visite des paroisses sont ainsi soumises à un contrôle d'enregistrement par la juridiction coloniale.