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Esclavage aux Antilles

Source

Règles à garder dans les paroisses de Saint-Domingue pour les affaires des églises

Autorité coloniale de Saint-Domingue (copies non signées)

Pièce d’archives · 26 juin 1703

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Notice

Droits : Document du XVIIIe siècle dans le domaine public ; images institutionnelles des Archives nationales d’outre-mer réutilisables sous licence ouverte Etalab 2.0 avec crédit et cote complète.

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

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Énoncé 1 sur 1 · Prescription · 1703-06-26

Les Règles à garder dans les paroisses de Saint-Domingue du 26 juin 1703 obligent les propriétaires à remettre des listes nominatives et par âge de leurs familles, domestiques et personnes esclavisées afin de répartir la taxe qui finance le curé et la fabrique. Pour recouvrer une dette d'église, les marguilliers peuvent saisir les personnes possédées par les débiteurs, les vendre aux enchères et prélever le dû sur leur prix.