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Esclavage aux Antilles

Source

Code de la Martinique

Secrétariat d’État à la Marine, Conseil de Marine et administrateurs de la Martinique

Pièce d’archives · actes de 1721 à 1724, avec des actes antérieurs ; copies réunies au XVIIIe siècle

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Notice

Droits : Licence ouverte Etalab 2.0 (décision ANOM 2018-1) : réutilisation libre et gratuite, commerciale ou non, sous réserve de la mention d’origine et du respect de l’intégrité. Crédit exigé sous la forme « FR ANOM, Aix-en-Provence, COL F3 252 · Archives nationales d’outre-mer (France) · licence ouverte Etalab 2.0 ».

Dans les fiches

Les formats courts qui citent cette source dans leur bibliographie.

Événement

Petite Rose et Isabelle portent leurs enfants au baptême

Dans cette fiche : Registre entier des copies d’actes de la Martinique de 1721 à 1724 : désistement d’André Mane le 4 mai 1724 et jugement du 20 mai 1724 qui interdit aux religieux de poursuivre les pénitences publiques (fol. 595-604, vues 302-307).

9 min · 1664–1789 · Martinique, Petites Antilles et circulations intercoloniales, +2

Points étayés

Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.

Dans l’affaire de La Trinité, de 1722 à 1724, les pièces conservées aux Archives nationales d’outre-mer ne…

Point 1 sur 2 · Événement · 1722–1724

Dans l’affaire de La Trinité, de 1722 à 1724, les pièces conservées aux Archives nationales d’outre-mer ne nomment pas les pères des enfants de Petite Rose et d’Isabelle. Les décisions qu’elles portent — l’ordonnance des administrateurs du 10 octobre 1722, l’avis du Conseil de Marine des 30 novembre et 14 décembre 1722, le jugement du 20 mai 1724 — règlent la pénitence des mères, ce que peuvent faire les religieux et les maîtres, et la compétence de chacun.

Précisions nécessaires à l’interprétation

L’énoncé porte sur les pièces conservées et consultées, non sur tout ce qui a pu être dit ou décidé en 1722 : une décision non conservée, ou une poursuite engagée ailleurs, n’est ni établie ni exclue. Il ne dit rien de l’identité des pères, que les pièces ne permettent pas d’établir.

Après la transmission des ordres du roi et une ordonnance locale du 3 mai 1724, André Mane se désiste le 4…

Point 2 sur 2 · Prescription · 1724-05-03–1724-05-30

Après la transmission des ordres du roi et une ordonnance locale du 3 mai 1724, André Mane se désiste le 4 mai du jugement du 10 octobre 1722 qui avait favorisé la pratique des pénitences publiques. Le jugement rendu au Fort-Royal le 20 mai fait droit à ce désistement, interdit aux religieux de poursuivre la pratique et porte une mention d'envoi datée du 30 mai.

Précisions nécessaires à l’interprétation

La séquence établit une interdiction et sa formalisation administrative. Elle ne mesure pas les pénitences déjà accomplies, ne prouve pas que toute pratique a immédiatement cessé dans chaque paroisse et ne conserve pas la parole des femmes concernées.

  • Code de la Martinique (cette notice) — ANOM, COL F3 252, vues 302-307, spécialement vues 305-307 : ordonnance locale du 3 mai 1724, désistement d'André Mane du 4 mai, jugement du Fort-Royal du 20 mai et mention d'envoi du 30 mai

Dans le glossaire

Les définitions qui mobilisent cette source.