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Esclavage aux Antilles

Source

Code de la Martinique

Secrétariat d’État à la Marine, Conseil de Marine et administrateurs de la Martinique

Pièce d’archives · 1721–1724, avec actes antérieurs recopiés

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Notice

Droits : Licence ouverte Etalab 2.0 (décision ANOM 2018-1) : réutilisation libre et gratuite, commerciale ou non, sous réserve de la mention d’origine et du respect de l’intégrité. Crédit exigé sous la forme « FR ANOM, Aix-en-Provence, COL F3 252 · Archives nationales d’outre-mer (France) · licence ouverte Etalab 2.0 ».

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.

Énoncé 1 sur 1 · Événement · 1723-06-03

Le 3 juin 1723, l'inventaire dressé lors de la remise de l'hôpital royal du Fort-Royal aux religieux de la Charité inscrit Cupidon, Manuel, François, Gérard et deux hommes appelés Antoine parmi les biens de l'établissement. L'un des deux Antoine a été envoyé à Saint-Domingue pour être vendu en raison de marronnages continuels ; l'autre est signalé marron au moment de l'inventaire.

  • Code de la Martinique — COL F3 252, vues 407-410, spécialement vue 409 page de droite et vue 410 page de gauche : remise aux religieux de la Charité, six hommes dans l'inventaire, vente projetée ou accomplie pour un Antoine et marronnage de l'autre