XVIIe–XVIIIe siècles — Ce qu’il y a entre une capture et un navire
Dans ce dossier : Borne de 1807 employée pour distinguer les cas de la traite britannique étudiés avant et après sa fin, sans généralisation aux régimes français.
Source
Audra A. Diptee
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Dans ce dossier : Borne de 1807 employée pour distinguer les cas de la traite britannique étudiés avant et après sa fin, sans généralisation aux régimes français.
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Audra A. Diptee emploie 1807 comme borne de la fin de la traite britannique. Pour la France, Serge Daget qualifie d’illégale la traite sanctionnée en théorie depuis 1814 et dotée de moyens officiels de répression à partir de 1818. Ces dates et ces degrés d’application ne forment pas une interdiction atlantique unique. Les voyages concernés doivent être qualifiés selon la puissance, le droit applicable, le lieu et la date, en examinant comment l’interdiction, la dissimulation ou la répression peuvent en modifier la forme. Ces bornes ne qualifient pas le statut juridique des captures commises en Afrique.
Diptee emploie 1807 comme borne de la traite britannique dans un article consacré aux enfants, non comme une analyse détaillée de la loi et de son application. Daget qualifie le régime français sans reproduire les textes qui le fondent ; « en théorie depuis 1814 » est sa formule et ne doit pas être transformée en application immédiate et uniforme.