Aller au contenu
Esclavage aux Antilles

Source

Quatre lettres sur les missions de Saint-Domingue

Père Margat, missionnaire jésuite

Source d’époque · 27 février 1725-20 juillet 1743 ; édition de 1781 et sélection remaniée de 1827

Cette page indique où la source est utilisée sur le site et quels points elle permet d’étayer.

Consulter la source

Notice

Droits : Imprimés de 1781 et 1827 dans le domaine public. La notice Manioc place le fichier de 1827 sous CC0. Pour toute reproduction d’une page du témoin de 1781, vérifier et créditer les conditions de l’exemplaire fourni par Google, l’Université du Michigan et Internet Archive.

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.

Énoncé 1 sur 1 · Témoignage · 1725-02-27–1743-07-20

Dans ses lettres sur Saint-Domingue, le jésuite Jean-Baptiste Margat présente la captivité comme un trajet providentiel vers la « véritable liberté des enfans de Dieu », tandis que les missionnaires réconcilient les personnes marronnes avec leurs maîtres. Il décrit aussi la Maison de la Providence et les établissements jésuites comme propriétaires de personnes, ainsi qu'une sucrerie des Terriers-Rouges administrée par un religieux procureur.

  • Quatre lettres sur les missions de Saint-Domingue — édition de 1781, pages 109 et 113-114, PDF 116 et 120-121, pour la liberté spirituelle et la médiation avec les maîtres ; pages 199-214 et 238-244, PDF 208-223 et 247-253, pour la Maison de la Providence, les personnes de la maison, la sucrerie et son procureur jésuite