Aucun dossier, aucune fiche, aucune action et aucun point publié ne s’appuie sur cette source. Elle figure au catalogue parce qu’elle fonde l’évaluation de ce qui est documentable sur les sujets suivants.
Documenté avec précautions
Martinique · Religion, langue, culture et transmission
Les procédures de 1755, 1756 et 1766 donnent des garde-corps, des piailles et des paroles d’accusés ; Oudin-Bastide établit le double héritage sorcellaire et montre que les îles du Vent relèvent de rites privés et non d’une religion constituée. Les pièces sont judiciaires : elles décrivent ce que la répression saisit, non l’ordinaire des pratiques.
Documenté avec précautions
Martinique · Religion, langue, culture et transmission
Le passage des piailles aux quimbois, le recours affiché des blancs aux devineurs nègres et le refus de la causalité naturelle sont documentés par Oudin-Bastide sur des procédures et des correspondances datées. Le consensus des propriétaires est plus fort ici qu’en Guadeloupe, ce qui déforme la série au profit de la répression.
À approfondir
Guadeloupe et dépendances · Religion, langue, culture et transmission
L’arrêt de 1767 qui incrimine la transmission de connaissances sur les plantes et l’épisode de 1759, où des officiers de milice cotisent pour payer un homme esclavisé promettant un raz-de-marée, sont établis ; au-delà, la Guadeloupe du XVIIIe siècle n’est atteinte que par ricochet.
Documenté avec précautions
Guadeloupe et dépendances · Religion, langue, culture et transmission
Longin donne les zombis, les soucougnans, la Toussaint, le fer à cheval et l’estimation que les trois quarts des blancs partagent les préjugés des esclaves ; les papiers de l’habitation Reiset documentent le désaccord des colons sur les causes de la mortalité du bétail. L’opinion coloniale est ici divisée, ce qui rend les sources moins uniformes qu’à la Martinique.
À approfondir
Afrique atlantique · Religion, langue, culture et transmission
Le dépôt ne détient aucune source africaine d’époque sur ces croyances. Oudin-Bastide déclare elle-même que les données des voyageurs sont d’un piètre secours et qu’il faut se tourner vers les anthropologues du XXe siècle ; Geggus rappelle qu’il n’a qu’une connaissance de dictionnaire du kikongo. Le versant africain repose donc entièrement sur des travaux rétrospectifs.