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Esclavage aux Antilles

Source

Dossier sur l’exécution d’Andrés et le refus des habitants de San Lorenzo de servir d’exécuteurs (AGI, SANTO_DOMINGO,255,N.41)

Présidence, Audiencia et officiers de Santo Domingo

Pièce d’archives · 1720

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Notice

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Dans les fiches

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Lieu

San Lorenzo de los Minas : franchir la frontière pour devenir libre, 1677–1748

À partir de 1677, des personnes esclavisées qui ont fui la partie française d’Hispaniola obtiennent la liberté dans la colonie espagnole et sont regroupées près de Santo Domingo. Elles fondent des familles, cultivent et agissent collectivement. Pendant soixante-dix ans, les autorités hésitent pourtant entre les employer, les gouverner séparément, les disperser ou les renvoyer vers la partie française.

9 min · 1664–1789 · Saint-Domingue, Hispaniola et circulations franco-espagnoles

Points étayés

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À San Lorenzo en 1720, l’ordre de fournir six hommes pour fusiller Andrés et deux autres pour le lier provoque un refus collectif. Des habitants se retirent dans les bois en affirmant, selon leurs capitaines, que remplacer le bourreau ne leur revient pas ; cinq hommes arrêtés brisent ensuite leur entrave et s’évadent. Les autorités menacent les absents de perdre leur liberté et d’être affectés aux ouvrages royaux, puis le chef du village annonce le retour de 94 personnes, dont certaines avec leurs épouses.