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Esclavage aux Antilles

Source

De l’état actuel de la traite des noirs, rapport spécial présenté le 8 mai 1821

African Institution

Source imprimée · 1821

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Notice

Droits : Document du domaine public numérisé et diffusé par Internet Archive ; conserver les mentions de provenance.

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

XVIIᵉ siècle–1848 — D’où venaient les personnes déportées vers les Antilles françaises ?

Baie du Bénin, baie du Biafra, Afrique centrale occidentale, Sénégambie : ces quatre ensembles dominent les estimations des voyages qui ont déporté des personnes vers les Antilles françaises. Leur poids varie entre la Martinique, la Guadeloupe et Saint-Domingue, et change avec le temps. Des ports aux mots « Congo », « Ibo » ou « Arada » inscrits dans les îles, le dossier compare des chaînes de routes et montre pourquoi elles ne suffisent pas à retrouver une naissance ou une appartenance individuelle.

Points étayés

Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.

Le sous-ensemble strict tiré du répertoire de Serge Daget pour 1815–1830 comprend 18 notices d’expéditions clandestines à arrivée martiniquaise et 23 à arrivée guadeloupéenne. Douze notices martiniquaises sont régionalisées et cinq mentionnent la baie du Biafra ; seize notices guadeloupéennes sont régionalisées et dix la mentionnent. Le rapport spécial de l’African Institution de 1821 documente sept routes d’arrivée guadeloupéennes régionalisées, dont cinq liées à Bonny ou au Vieux-Calabar, et une route Sénégal–Martinique.