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Esclavage aux Antilles

Source

[Fragment du tableau des taxes et ordonnance concernant les droits curiaux et de fabrique]

de Charitte et Mithon ; de Baas (règlement antérieur transmis)

Pièce d’archives · 26 avril 1712 ; règlement antérieur copié comme daté de 1661

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Notice

Droits : Document du XVIIIe siècle dans le domaine public ; images institutionnelles des Archives nationales d'outre-mer réutilisables sous licence ouverte Etalab 2.0 avec crédit et cote complète.

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

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Énoncé 1 sur 1 · Prescription · 1712-04-26

L'ordonnance de Saint-Domingue du 26 avril 1712 rend gratuits le baptême, le mariage et l'enterrement des personnes qu'elle classe comme « Nègres », ainsi que certains droits de fosse, tout en tarifant les autres services, la proximité du chœur et les bancs. Préparé avec les observations du supérieur des missions jésuites, le règlement associe ainsi sacrements, catégorie racialisée, argent et préséances civiles.