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Esclavage aux Antilles

Source

Ordonnance des administrateurs concernant les droits curiaux et de fabrique, 26 avril 1712

Jean-Pierre de Charité et Jean-Jacques Mithon (texte transmis) ; Médéric Louis Élie Moreau de Saint-Méry (éditeur)

Source imprimée · 1785

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Notice

Droits : Domaine public ; fac-similé numérisé diffusé par Internet Archive et Wikimedia Commons.

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.

Énoncé 1 sur 1 · Prescription · 1712-04-26

L'ordonnance de Saint-Domingue du 26 avril 1712 rend gratuits le baptême, le mariage et l'enterrement des personnes qu'elle classe comme « Nègres », ainsi que certains droits de fosse, tout en tarifant les autres services, la proximité du chœur et les bancs. Préparé avec les observations du supérieur des missions jésuites, le règlement associe ainsi sacrements, catégorie racialisée, argent et préséances civiles.