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Esclavage aux Antilles

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Chronique bibliographique de l'histoire des Antilles françaises (1974-1977)

Gabriel Debien

Étude · 1978

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Trois corpus martiniquais tardifs rendent la baie du Biafra particulièrement visible sans former un total commun. À Rivière-Pilote, douze des vingt-trois origines précises annoncées pour des baptêmes de 1802 à 1810 sont Moco ou Ibo, même si les six effectifs imprimés ne totalisent que vingt-deux. Au Carbet entre 1810 et 1848, une recension place 73 Ibos en tête de 244 personnes dont l’origine est dite connue. Dans le sous-ensemble strict du répertoire de la traite clandestine pour 1815–1830, cinq des douze notices martiniquaises régionalisées mentionnent la baie du Biafra.