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Esclavage aux Antilles

Source

Lettre proposant la démolition de San Lorenzo et la dispersion de ses habitants (AGI, SANTO_DOMINGO,93,N.238)

Fernando Carvajal y Ribera, archevêque de Santo Domingo

Pièce d’archives · 1692-08-27

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Notice

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Dans les fiches

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Lieu

San Lorenzo de los Minas : franchir la frontière pour devenir libre, 1677–1748

À partir de 1677, des personnes esclavisées qui ont fui la partie française d’Hispaniola obtiennent la liberté dans la colonie espagnole et sont regroupées près de Santo Domingo. Elles fondent des familles, cultivent et agissent collectivement. Pendant soixante-dix ans, les autorités hésitent pourtant entre les employer, les gouverner séparément, les disperser ou les renvoyer vers la partie française.

9 min · 1664–1789 · Saint-Domingue, Hispaniola et circulations franco-espagnoles

Points étayés

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Entre 1691 et 1693, les autorités espagnoles envisagèrent de démolir San Lorenzo de los Minas et d’en disperser les habitants. Le gouverneur Pérez Caro le proposa en 1691 et l’archevêque Fernando Carvajal y Ribera appuya le transfert le 27 août 1692. Une cédule royale du 6 octobre 1693 ordonna qu’une junte décide entre démolition et maintien ; d’après le dossier réuni par Amadeo Julián, cette junte ne fut alors pas tenue et le village ne fut ni détruit ni déplacé.