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Esclavage aux Antilles

Source

Pétition sur le retranchement des fêtes et réponse administrative, envoyées le 13 janvier 1728

Cinquante-trois habitants de Sainte-Luce et Rivière-Pilote ; administrateurs de la Martinique

Pièce d’archives · 13 janvier 1728

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Notice

Droits : Licence ouverte Etalab 2.0 (décision ANOM 2018-1) ; crédit requis : « FR ANOM, Aix-en-Provence, COL C8B 9, n° 61 · Archives nationales d’outre-mer (France) · licence ouverte Etalab 2.0 ».

Dans les dossiers

Les publications qui citent cette source dans leur bibliographie.

1640–1844 — Baptiser, posséder, surveiller : l’Église dans l’esclavage aux Antilles

Le baptême fait entrer une personne dans la communauté chrétienne, mais ne la rend pas libre. Aux Antilles françaises, des missionnaires enseignent le salut — la vie éternelle auprès de Dieu —, des curés célèbrent des rites comme le baptême et le mariage, et des ordres religieux possèdent des habitations — des exploitations agricoles coloniales — et des personnes. Leurs désaccords portent souvent sur ce qu’ils appellent un « juste titre », une raison qu’ils jugent légitime pour asservir ou posséder, sur la discipline ou sur l’autorité qui doit gouverner — sans faire disparaître l’esclavage.

Points étayés

Les points publiés dont une preuve renvoie directement à cette source.

Énoncé 1 sur 1 · Interprétation · 1719–1761

Dans plusieurs territoires de la Caraïbe française au XVIIIe siècle, les dimanches et fêtes donnent aux personnes esclavisées des temps qu’elles emploient notamment pour les jardins vivriers, le marché, la circulation, les relations sociales et la pratique religieuse. Des autorités missionnaires, administratives et judiciaires cherchent à réduire ou à surveiller ces temps lorsqu’elles les jugent contraires au travail, à la discipline religieuse ou à l’ordre esclavagiste.